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Projet JavaScript : Générateur de Contenu

Je me suis récemment mise au JavaScript et pour mettre en pratique mes connaissances, j’ai décidé de faire un mini projet. Le principe est simple : le site génère automatiquement du contenu prédéfini. Pour m’amuser un peu, j’ai aussi ajouté des animations et décidé qu’à chaque mise à jour de la page, la couleur du fond serait, elle aussi, générée automatiquement.

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Nouveau Vélo : Canyon Endurace CF 7.0

Il était temps de passer aux choses sérieuses et j’ai troqué mon Btwin en alu contre un vélo 1) en carbone, et 2) pour femme.
Après avoir pris le temps de le monter et de le tester sur un home trainer, aujourd’hui était officiellement la première sortie avec mon nouveau vélo : un Canyon Endurace CF 7.0 wmn.

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Projet : borne d’arcade Raspberry Pi

Depuis l’acquisition d’une Raspberry Pi 2, son utilisation a été assez limitée : j’y ai fait tourner un OS, installé un serveur multimédia, puis je me suis rabattue sur l’émulateur RetroPie, notamment pour les jeux de SNES et PlayStation 1.

La sortie de la Raspberry Pi 3 a ravivé mon envie de faire une utilisation un peu plus poussée de cette technologie avec un projet et j’ai décidé de construire une borne d’arcade.

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Happiness Engineer, mon nouveau job chez Automattic

Si vous me suivez sur LinkedIn, Twitter, Facebook ou même Instagram, il y a de forte chance que vous soyez tombé sur l’une de mes récentes publications concernant WordPress.
La raison étant la suivante : j’ai quitté mon poste de Community Manager chez DOZ pour rejoindre Automattic (la société derrière WordPress.com) en tant qu’Happiness Engineer.

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Ma consommation de Coca-Cola en 2016

Pour l’année 2016, j’ai décidé de suivre ma consommation de Coca-Cola de la même façon que celle qui m’a rendu accro : en comptant. Tout est parti d’un défi en classe de terminale (2007) où je m’étais fixé l’objectif de compter combien de canettes j’achetais à l’école et depuis, l’addiction s’est non seulement installée, mais n’est jamais passée.

L’objectif de ce suivi est de faire le bilan et d’avoir quelques statistiques. Cet article sera donc mis à jour quotidiennement et permettra d’obtenir les informations suivantes : nombre de litres, gammes et formats consommés.

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Mardi 17 novembre 2015

Ce soir j’devais voir les Foo Fighters. Ce soir j’devais passer un bon moment avec mon ami, Julien. Les concerts c’est notre truc vous voyez. J’en avais pas fait depuis longtemps mais ça représente toute mon adolescence et mes meilleurs souvenirs passés aves mes amis.

Alors ce soir on ira pas voir les Foos. Mais comme l’aurait dit Freddie, the show must go on. Et oui, on peut tuer un homme, mais une idée, ça on peut pas la tuer.

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Queen, Stormtroopers in Stilettos

Retranscription d’un article écrit pour Queen Jewels en mars 2011 :

Comment évoquer Queen sans parler de ses balbutiements, lorsque Freddie était encore Farrokh et que John démontait des transistors ? Ici Island Records pointe le doigt sur la période du groupe la moins connue du grand public, au grand bonheur de ses fans, en nous offrant un focus sur les 5 premiers albums. Fini donc les Greatest Hits à tire larigot, l’heure est aux classiques, repartons 40 ans en arrière, là où tout a commencé.

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Sex and the City, édition Croix-Rousse

On se dit régulièrement avec Dylan que les pentes de la Croix-Rousse, c’est quand même le meilleur quartier de Lyon. Et pourtant, on a “tout essayé” : pour lui ça a été Villeurbanne, le 6ème, la Presqu’île et pour moi, Vaise, Valmy puis les Pentes.

On est à 100 mètres de lieux super touristiques comme la Place des Terreaux, Hôtel de Ville, l’Opéra, etc. et bien qu’on déteste tous les deux (surtout moi) le bruit, le mouvement et la foule, sur les Pentes on est très bien. Il y a bien sûr les commerces à portée de main, des bars vraiment sympas (même s’il faut avouer que la vie nocturne c’est loin d’être notre truc), la Croix-Rousse et son marché, des parcs tranquilles pour le petit qui nous évite de finir à la Tête d’Or bondée. Et puis les gens sont (généralement) gentils et naturels : on se dit bonjour, on s’excuse, on se sourit et on s’entraide. Bref, un quartier agréable où il fait bon vivre.

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Joylent : une semaine sans aliments solides

SPOILER ALERT: loin de moi l’idée de vous décevoir, mais je n’ai pas tenu la semaine au Joylent. Voilà, vous savez tout.

Les nouvelles technologies et innovations m’intriguent. L’année dernière je suis tombée sur le site d’une entreprise qui propose une alternative à la nourriture classique : Soylent.

Pour faire simple, Soylent propose la même chose qu’un repas classique de façon plus économique (2 euros par repas), mais surtout plus pratique (pas de cuisine) et sous forme différente (en poudre).  Oui, vous avez bien lu : en poudre.


Alors qu’y a-t-il dans cette poudre ? Le soylent est composé de tous les nutriments dont nous avons besoin au quotidien : du calcium, des fibres, des vitamines, du fer, du sodium, des protéines, etc. Le soylent est vendu en sachet qui représentent les apports journaliers recommandés d’une personne lambda : environ 2000 kcal. Ces besoins varient bien sûr selon la morphologie, l’âge, le sexe, le taux d’activité de la personne.

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Cyclisme : sport individuel ou collectif ?

Le cyclisme, celui du Tour de France, est-il un sport collectif ou un sport individuel ? Les avis sont très partagés. Pour certains c’est un sport d’équipe, mais un sport d’équipe ne peut-il pas être à la fois un sport collectif et un sport individuel ? Qu’est-ce qui différencie un sport collectif d’un sport individuel si les sportifs courent tous ensemble ? Un coureur peut il arriver seul sur le podium sans le support de son équipe ?

À mon sens, le cyclisme est plus que jamais un sport collectif, voyons pourquoi.

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Growth hacking : 20000 pages vues en 10 jours

Ces derniers temps, je me suis intéressée aux techniques de black hat par curiosité et bien que je n’utiliserai pas ces techniques dans le monde professionnel, j’ai beaucoup appris pour mes différentes missions. Retour sur mes expériences…

Jusqu’à maintenant, je n’ai tenu que de “petits” sites avec une centaine de visiteurs par jour (dans mes meilleurs jours). La plupart de mon trafic vient des réseaux sociaux où j’entretiens une stratégie hebdomadaire, ce qui me permet d’informer ma communauté et d’attirer du trafic vers mes sites.
Dans ma communauté a été récemment mentionné un logiciel de black hat qui permet de gérer de faux comptes Facebook – pas très éthique, je sais. Mais tout est donc parti d’ici…

Black hat VS grey hat

Dans mes recherches et après de nombreuses heures de lectures j’ai appris que le black hat ou en tout cas le grey hat, contrairement aux idées reçues, n’est pas une mauvaise pratique en soit qui cherche à faire du mal aux internautes – contrairement aux hackers qui injectent des virus dans un ordinateur pour récupérer vos numéros de carte bancaire.
En fait, il existe plusieurs écoles : ceux qui partent du principe que le black hat c’est le mal et que tout ce qui y est associé va à l’encontre de la loi. Et ceux qui disent que le black hat est une discipline pas très éthique, borderline et peu conventionnée qui permet d’arriver sans trop de peines à ses fins – bien souvent financières.
La technique d’Airbnb pour grossir sa base d’inscrits a été qualifiée de black hat en faisant son auto-promotion sur Craigslist et en incitant les internautes à lister leurs locations sur leur site. Or, jusqu’à preuve du contraire, Airbnb n’a fait de mal à personne. Ils ont juste spammé en masse des locataires.

Black hat ou grey hat ? Personnellement, je suis de la 2ème école, celle qui permet d’arriver à ses fins de façon pas forcément des plus éthiques – sans faire de mal à autrui.

Qu’est-ce que le growth hacking ?

En étudiant quelques techniques de black hat, j’ai beaucoup appris sur le growth hacking, cette technique marketing qui permet de booster la croissance d’un site ou d’une fan base de façon rapide et exponentielle grâce à un brin d’imagination.
L’un des premiers exemples de growth hacking c’est Hotmail, le fournisseur d’adresses email. À leurs débuts et pour inciter la recommendation et le bouche à oreille, les fondateurs ont ajouté une signature à chaque email :

PS: I love you. Get your free email at Hotmail.

Vous comprenez mieux pourquoi la signature par défaut d’Apple est ‘Envoyé depuis mon iPhone’. Grâce à ce simple message, Hotmail a atteint 1 million d’utilisateurs en 6 mois, 12 millions d’utilisateurs en 18 mois avant d’être vendu pour $400 millions à Microsoft.
Le growth hacking, en bref, se sert de diverses techniques du web disponibles plutôt que de se baser sur des techniques de marketing traditionnelles.

Growth hacking sauce black hat

Se baser sur diverses techniques du web c’est exactement ce que j’ai fait pour atteindre 20 000 pages vues en l’espace de 10 jours et en partant de rien. Pour réaliser ce trick, il m’a fallut :

  • un site internet rapidement monté sur WordPress,
  • un peu de contenu (principalement des photos)
  • un nom de domaine (pour le côté esthétique),
  • quelques comptes sur Instagram,
  • un robot Instagram pour faire le travail à ma place,
  • de la publicité pour rémunérer mes efforts.

Ma technique : jouer sur l’effet du direct grâce à des hashtags ciblés sur Instagram. Les hashtags renvoient vers mes profils Instagram qui eux renvoient vers mon site grâce à une légende toute bête sur mes visuels : “Pour plus de photos, rendez-vous sur www.monsupersite.com”. Un robot fait le travail de like et commentaires automatiquement pour susciter l’intérêt des utilisateurs.

En soit donc, cette technique inspirée des forums black hat ne porte atteinte à personne. Ce qui est moins éthique c’est la méthode à 90% automatisée qui s’occupe d’attirer le trafic vers mon site. La publicité abondante s’occupe de monétiser ce trafic. La thématique, quant à elle, n’est pas non plus des plus glorieuses.

En 10 jours, donc les chiffres parlent d’eux même : 20 000 pages vues, entre 2000 et 4000 pages vues par jour, entre 5 et 20 utilisateurs en permanence, un hébergement + nom de domaine largement remboursés et une conquête du monde bien entamée.

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Ce qu’il faut retenir

  • la plupart des soft de black hat ne sont disponibles que sur Windows : pas facile d’automatiser depuis Mac
  • certaines thématiques marchent mieux que d’autre sur internet
  • jouer sur le live/direct/temps réel permet d’attirer son trafic instantanément
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Une touriste parisienne en visite à Paris

Quand on me demande d’où je viens, ma réponse est la suivante : ‘De Paris, mais j’ai voyagé toute ma vie’. Ça fait tout de suite très prétentieux et pourtant j’ai bien passé ma vie à voyager : mon père était dans l’Armée de Terre, les Troupes de Marine plus précisément. De l’âge de 2 ans à 3 ans, j’ai vécu en Côte d’Ivoire, de 6 à 8 ans en Guadeloupe, de 12 à 14 à Madagascar et de 17 à 18 ans au Gabon. Sans compter les voyages scolaires en Europe, Chine et États-Unis… Vous comprenez pourquoi je n’ai pas vraiment de ‘port d’attache’ et qu’il m’est difficile de répondre à la question ‘Tu viens d’où ?’.

Alors bien sûr, je pourrai répondre de l’Aisne, en Picardie mais ça fait tout de suite moins rêver. En fait, j’y ai vécu quasiment 10 ans entre nos voyages à l’étranger. Mes parents y sont désormais installés. Donc non, pas de l’Aisne. Paris. D’ailleurs, d’après mon certificat de naissance, je suis parisienne. Du XIVème arrondissement pour être exacte. Je suis née le 6 août 1990 à 13h32 à l’Hôpital International de l’Université de Paris, ce qui fait de moi une parisienne. Enfin, seulement pour les quelques heures que j’y ai passé. Bref, ça fait toujours bizarre d’affirmer être parisienne quand on ne se sent pas parisienne. À chaque fois que je vais “à la capitale” je la redécouvre. Comme le week end dernier avec Maria, une amie du New Jersey venue visiter la France.

J’ai rendez-vous avec Maria et sa famille à leur hôtel près de Montparnasse (dans le XIVème ! E.T. téléphone maison !) le lendemain de leur arrivée. Départ de Lyon à 7h05 (dur !), je retrouve Maria sur les coups de 10 heures. Sa famille décide d’assister à la messe du Sacré Coeur (en bons italiens du New Jersey, quoi…), je lui propose de faire une vraie visite de Paris, avec une vraie parisienne (vous voyez l’ironie ?). On commence avec St Germain-des-Prés, Les Deux Magots, avant de passer voir mon oncle qui tient une boutique rue Jacob. Il me conseille des croissants de chez Carton, rue de Buci. Maria adore : ça lui change des croissants tout secs, décongelés de chez Starbucks. Via des petites rues, notre visite nous amène vers la fontaine St Michel. J’explique à Maria que quand je monte à Paris, c’est surtout pour le Gibert Joseph d’à côté et ses vinyles qui m’ont aidé à agrémenter ma collection de 45 tours de Queen. Quelques mètres plus haut vers le carrefour, on aperçoit Notre-Dame. Maria est bluffée. Je lui propose de marcher le long de la Seine pour voir les bouquinistes. Elle me demande si je sais où se trouve le pont avec tous les cadenas, “comme dans les films”. Le Pont des Arts ne se trouve qu’à une centaine des mètres. Nous longeons la Seine vers l’Institut de France, Maria n’en revient pas. Au bout du Pont des Arts se trouve le Louvre (qu’elle m’a épelé Luv pour que je comprenne). On ne s’attarde pas trop : elle y retourne le lendemain avec sa famille pour aller voir Mona. On longe la Seine dans l’autre sens pour rejoindre Notre-Dame, comme dans Quasimodo. Il est midi, la messe du Sacré Coeur doit être finie, on décide de rejoindre sa famille à Montmartre, avec un détour par Pigalle, ses cabarets, le Moulin Rouge – un classique du cinéma pour les américains. On enchaine avec l’ascension de la butte et ses escaliers débouchants sur la Place du Tertre, bondée, comme d’habitude. On suit la rue jusqu’à la basilique. C’est la première fois qu’elle voit Paris de si haut, la Tour Eiffel au loin, les toits de la capitale. Maria a les yeux humides. On retrouve le reste de sa famille près des peintres avant de faire le tour du Sacré-Coeur. Avant de redescendre, on profite du soleil sur les marches, le temps est magnifique ici. À Lyon, il pleut. On redescend vers les Abbesses avant de s’enfiler une crêpe à la crème de marron (chestnut en anglais). Il est 17 heures, mon train part dans 2 heures et j’ai promis à Nicolas, un ami de Lille de boire un verre avec lui.

Retour à Lyon à 21 heures, les jambes en feu (parce que oui, la veille j’ai eu la bonne idée de faire 53 kilomètres en vélo…) après une journée touristique à Paname. Tu viens d’où déjà ? Paris.

Cette carte est interactive, promenez-vous !

Maria et moi en visite à Paris